Hypsiboas microderma

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Nom binominal

Hypsiboas microderma
(Pyburn, 1977)

Synonymes

Statut de conservation UICN

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Canton de Mirande-Astarac

Le canton de Mirande-Astarac est un canton français du département du Gers créé par le décret du 26 février 2014 et entrant en vigueur lors des premières élections départementales suivant la publication du décret.

Un nouveau découpage territorial du Gers entre en vigueur à l’occasion des élections départementales de 2015. Il est défini par le décret du 26 février 2014, en application des lois du (loi organique 2013-402 et loi 2013-403). Les conseillers départementaux sont, à compter de ces élections, élus au scrutin majoritaire binominal mixte. Les électeurs de chaque canton élisent au Conseil départemental, nouvelle appellation du Conseil général, deux membres de sexe différent small waterproof bag for swimming, qui se présentent en binôme de candidats. Les conseillers départementaux sont élus pour 6 ans au scrutin binominal majoritaire à deux tours, l’accès au second tour nécessitant 12,5 % des inscrits au 1er tour. En outre la totalité des conseillers départementaux est renouvelée. Ce nouveau mode de scrutin nécessite un redécoupage des cantons dont le nombre est divisé par deux avec arrondi à l’unité impaire supérieure si ce nombre n’est pas entier impair, assorti de conditions de seuils minimaux. Dans le Gers, le nombre de cantons passe ainsi de 31 à 17.

Le canton de Mirande-Astarac est formé de communes des anciens cantons de Miélan (19 communes), de Mirande (23 communes) et de Marciac (1 commune). Le canton est entièrement inclus dans l’arrondissement de Mirande. Le bureau centralisateur est situé à Mirande.

Le canton de Mirande-Astarac comprend quarante-trois communes entières :

À l’issue du 1er tour des élections départementales de 2015, trois binômes sont en ballotage : Francis Dupouey et Céline Salles (Union de la Gauche, 48,8 %), Jean-François Darroux et Muriel Larrieu (DVD, 28,05 %) et Jacqueline Cornon et Jean-Luc Yelma (FN, 23,15 %). Le taux de participation est de 63,59 % (6 135 votants sur 9 648 inscrits) contre 60,11 % au niveau départemental et 50,17&nbsp design your football shirt;% au niveau national. Au second tour, Francis Dupouey et Céline Salles (Union de la Gauche) sont élus avec 51,36 % des suffrages exprimés et un taux de participation de 63,69&nbsp natural meat tenderizer for beef;% (2 997 voix pour 6 144 votants et 9 647 inscrits).

Wysschaja Liga 2002/03

Die Saison 2002/03 der Wysschaja Liga war die elfte Spielzeit der zweithöchsten russischen Eishockeyspielklasse.

Die 27 Mannschaften der Wysschaja Liga wurden vor der Saison nach regionalen Kriterien in zwei Konferenzen eingeteilt. Die West-Konferenz enthielt mit 13 Teilnehmern eine Mannschaft weniger als die Ost-Konferenz mit 14 Mannschaften. Zunächst spielte jede Mannschaft vier Mal gegen jede Mannschaft innerhalb der eigenen Konferenz, sodass die Anzahl der Spiele pro Mannschaft in der West-Konferenz 48 und in der Ost-Konferenz 52 betrug.

Die vier besten Mannschaften jeder Konferenz qualifizierten sich anschließend für die Finalrunde waterproof case 5s, in der diese in Hin- und Rückspiel aufeinander trafen und deren zwei besten Mannschaften direkt in die Superliga aufstiegen. Für einen Sieg nach der regulären Spielzeit erhielt jede Mannschaft drei Punkte, bei einem Sieg nach Verlängerung zwei Punkte, bei einem Unentschieden und einer Niederlage nach Verlängerung gab es einen Punkt und bei einer Niederlage nach regulärer Spielzeit null Punkte.

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Wechselnde Bezeichnungen: 1992/93 | 1993/94 | 1994/95

Wysschaja Liga: 1995/96 | 1996/97 | 1997/98 | 1998/99 | 1999/00 | 2000/01 | 2001/02 | 2002/03 | 2003/04 | 2004/05 | 2005/06 | 2006/07 | 2007/08 | 2008/09 | 2009/10

Liga des Russischen Eishockeyverbandes (FHR): 1998/99

Wysschaja Hockey-Liga: 2010/11 | 2011/12 | 2012/13&nbsp best metal water bottle;| 2013/14&nbsp running water backpack;| 2014/15 | 2015/16

Collégiale Sainte-Marie-Madeleine de Champeaux

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

La collégiale Sainte-Marie-Madeleine de Champeaux est une église gothique d’Ille-et-Vilaine datant des XVe et XVIe siècles. L’édifice, également paroissial, recèle un mobilier renaissance exceptionnel, en lien avec la vocation funéraire voulue par ses fondateurs, membres de la maison d’Espinay Saint-Luc.

Une première mention de Champeaux est faite dans le cartulaire de l’abbaye Saint-Georges de Rennes vers 1100, les moniales bénédictines recevant alors les deux tiers des dîmes de la dite paroisse. Son église, qui avait pour vocable originel Saint-Pierre, était entourée de son cimetière beef tenderiser, lequel comprenait en outre une chapelle dédiée à sainte Madeleine, lieu de sépulture des seigneurs d’Espinay. En 1413, Simon d’Espinay, qui avait pris le parti des Montfort lors de la guerre de succession du duché de Bretagne, obtint du duc Jean V l’autorisation de reconstruire et agrandir cette chapelle, son fils, Robert d’Espinay, chambellan du duc et grand-maître de Bretagne, menant à bien les travaux en 1430. Guillaume Brillet, évêque de Rennes et ordinaire des lieux, autorisa la démolition de l’antique sanctuaire et le transfert du culte dans la chapelle qui devint dès lors église paroissiale sous le vocable de Sainte-Madeleine. Le pape Eugène IV devait entériner l’ordonnance épiscopale le 24 avril 1437, conférant également à l’édifice le titre de collégiale, un chapitre de six chanoines étant chargé d’y assurer l’office canonial qui devait perdurer jusqu’à la chute de l’ancien régime.

La collégiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le .

Quatre meneaux divisent la fenêtre du chevet en cinq hautes lancettes que couronnent flammes et flammèches harmonieusement disposées dans le tympan. Des barlotières déterminent neuf registres successifs dans la partie rectangulaire de la baie où prennent place les deux scènes principales de l’ouvrage. À la base, sur trois registres, est figurée la mort de sainte Marie-Madeleine entourée de la représentation du couple des donateurs placés sous des dais ouvragés: Guy III d’Espinay à droite, et Louise de Goulaine à Gauche. Au-dessus, le crucifiement se déploie sur les trois lancettes centrales, des arabesques renaissances et les monogrammes du couple remplissant celles latérales. Le Christ est accosté des bon et mauvais larrons. À ses pieds figurent la Madeleine éplorée, la Vierge défaillante et saint Jean, tandis que la foule des Juifs se presse sur le Golgotha. Trois petits édicules représentant l’entrée du Paradis et deux trônes occupés par Enoch et Élie garnissent le haut des lancettes centrales. La Trinité (Dieu le Père tenant son Fils mort sur ses genoux tandis que la colombe du Saint-Esprit est posée sur son épaule droite), environnée d’une cour céleste d’anges, chérubins et séraphins, occupe les remplages flamboyants du tympan. Cette œuvre, réalisée vers 1520-1540, remplace une première verrière de 1516-1518 œuvre du vitréen Faverie. Elle a été classée à titre d’objet le 11 mai 1907.

Il trouve place dans le mur paroi orientale de la chapelle éponyme, également connue sous les noms de Saint-Julien ou Sainte-Claude, qui longe le chœur au nord. Datant du milieu du XVIXV Brazil Away D.COSTA 7 Jerseys

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;line-height:normal;”>e siècle faisant davantage usage du jaune d’argent et figurant saint Jean-Baptiste et saint André, sainte Marguerite et sainte Barbe, le Crucifié entre la Vierge et saint Jean.

Le mur méridional du chœur renferme enfin un petit médaillon du Père Éternel.

Martyre de sainte Barbe.

La Pentecôte.

Verrière du transept nord.

Situé dans le chœur, à gauche, le tombeau de Guy III d’Espinay, donateur des stalles, conçu par l’architecte angevin Jean de L’Espine en 1552-1553, est un exemple de tombeau triomphal de la Seconde Renaissance, édifié en pierre calcaire de Rajace (près de Durtal) et en marbre game football jerseys. « L’entablement dorique à métopes à l’antique est porté par deux colonnes de marbre et couronné par un large fronton ».

Situé dans la chapelle Sainte-Barbe, le mausolée de Claude d’Espinay, fille de Guy III et Louise de Goulaine décédée à l’âge de 21 ans en 1554, a été classé le 12 août 1902. Il s’agit d’une œuvre de la renaissance attribuée à Jean de L’Espine et exécutée vers 1555-1560. Le commanditaire n’est autre que Charles d’Espinay, frère de la défunte, poète dans la mouvance de la Pléiade qui fut évêque de Dol de 1558 à 1591. Réalisé en marbre et calcaire, ce tombeau mesure 4,30 m de haut pour 1,20 m de large. Il s’agit d’un monument complexe où un demi-sarcophage reposant sur une haute structure architecturée en forme de cheminée (linteau, orné de griffes de félins et d’un écu martelé, porté par des pilastres composites) sert de base à un cartouche orné d’une longue inscription poétique rédigée par le prélat, que somme un obélisque soutenu par deux lions. Ce dernier est décoré de cornes d’abondance, d’un cadre ovale, et d’une victoire ailée portant un flambeau et une branche de laurier.

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